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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:15
Mercredi 11 août

Je suis dans ma chambre de soins. Il est 5 h. Je me réveille. Cela fait deux mois que j'ai ma prothèse totale de hanche. Je suis alité, mais les douleurs de ma jambe restent constantes. Aussi, je place des électrodes antalgiques le matin et des électrodes musculaires l'après-midi. Chaque début de journée, je vais également à la piscine faire des exercices qui me permettront, par la suite, de me déplacer sans béquilles.

 

À 13 h, je reçois un appel téléphonique de PAULETTE : elle me réclame un chèque de 85 euros à lui envoyer d’urgence, en règlement de ma demi-part pour les 14 heures de travail effectuées par Gilbert.

« Gilbert est venu avec sa fille Titia. Ils ont travaillé tous les deux et ont fait environ 14 heures » me dit-elle. Au lieu de faire l’avance des frais, elle me réclame de l’argent alors que j’ai bien d'autres préoccupations en ce moment. Elle semble bien peu consciente des difficultés que je vis, étendu sur mon lit d'hôpital, alors que je lui ai déjà envoyé l'approvisionnement du compte joint pour le mois d'août.

.../... 

À 22 h, PAULETTE me rappelle et insiste. Je fais le chèque. J’en profite pour lui rappeler que l’achat d’une voiture pour remplacer la sienne ne pourra se faire qu’après remboursement de sa dette de plus de 13.000 €. Une somme que j’ai dépensée pour lui permettre de rembourser des emprunts qu’elle avait contractés pour des meubles ; canapés et fauteuils, table de cuisine, confiturier…

Nous étions convenus qu’elle devait me rembourser l’argent que je lui avais prêté pour que je puisse acquérir un véhicule automobile en remplacement du sien. Un véhicule adapté à ma prothèse et avec des amortisseurs souples afin que les secousses dues aux inégalités de la route soient les plus réduites possible.

Je désire signaler au lecteur que tous ces objets ont été déclarés comme lui appartenant lors de la signature de notre contrat de mariage, sur une liste déposée chez le notaire.

Ses dettes ainsi remboursées, elle a obtenu un prêt auprès de sa banque lui permettant de payer sa demi-part pour la maison d’Ars-en-Ré. Je me permets de donner quelques détails financiers et de parler de la maison, parce que l’argent aura, tout au long de cette histoire, un rôle important et la maison secondaire, achetée par Jess et moi, sera au centre des convoitises de ma conjointe.

PAULETTE est hantée par l’idée de ne pas avoir d’argent. Cela l’amène à des comportements étonnants. Entre autres, à s’approprier les biens d’autrui, en particulier les miens. C’est comme si elle anticipait constamment l’idée d’une séparation et que, si celle-ci devait se produire, les biens acquis tout au long de notre vie commune devaient lui revenir.

L’angoisse, chez PAULETTE , de ne plus rien posséder est telle que j’en viens à la suspecter de détruire les justificatifs de mes dépenses. Dépenses dont elle profite largement, comme cela l'a été durant les deux mois de vacances de la saison estivale 1996, à La Rochelle, rue Traversière.

(.../...)
(in "Le Vide ordure ou L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré)
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:13

« Cher Marc »

« Notre longue conversation ...

« Notre d...

« Notre (longue) dernière et récente « conversation » téléphonique démontre que la séparation physique n'enlève rien à la violence de notre relation

« (Il est impossible...)

« (Ou...)

« (J'ai pourta ...)

« (Tu ne peux...)










PAULETTE eu une relation violente avec ses partenaires qu'ils soient professionnels ou amoureux. Elle est capable de maintenir éveillé son compagnon jusqu'à 3 à 4 heures du matin, ne cessant d'argumenter, de dénigrer ses arguments ou autrui, de se valoriser ... tentant indéfiniment – mais pour quel résultat ? – de se rehausser dans l'opinion de son interlocuteur qu'elle cherche systématiquement à prendre en défaut.

(.../...)
(in "Le Vide-Ordure ou L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré)
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:09
Mercredi 7 juillet : 17h 40

Depuis ma sortie de l’hôpital, je passe mes matinées au gymnase à bénéficier de massages lymphatiques, à faire des exercices de locomotion ou de musculation, à profiter de l'apesanteur de la piscine pour réapprendre les mouvements alternatifs de la marche. Les après-midi sont plus calmes et destinés au repos physique et mental.

 Il est 17 h 40. Habituellement, PAULETTE n'appelle pas pendant la journée, mais depuis le 28 juin, elle ne rate pas une occasion de manifester sa mauvaise humeur. Alors que je me trouve dans ma chambre, bien qu'à l'ordinaire je sois en train de jouer au tarot ou de lire à la bibliothèque, le téléphone sonne. C'est elle !

« Maintenant, on comprend pourquoi on peut pas te joindre au téléphone, tu es sans arrêt avec ta mère ; ce matin, tu lui as téléphoné plus d’une heure. Je le sais, j'ai pas arrêté de t'appeler ! Raymond Weiss cherche à te joindre et m’a dit « J’arrive pas à joindre votre fils ». Je lui ai dit : « Je ne suis pas sa mère, je suis sa femme ! »

Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire, en l'entendant me rapporter cet épisode, mais elle me rétorque :

« Moi, ça me fait pas rire ! »

« De toute façon, t’en as rien à foutre que je sois sans bagnole. »

Comme je ne réponds pas pour ne pas entrer dans son jeu, elle rétorque :

« Y en a qui manipule ! De toute façon, tu es manipulé depuis ta naissance. Tu es dans la matrice de ta mère. »

Aussitôt, je raccroche ne voulant pas continuer à supporter ses insultes et la façon dont elle parle de mes parents et je me rends à la bibliothèque.

(.../...)

(in "Le Vide-ordure ou L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré - editionsdupre74@orange.fr)

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 07:00

Lundi 17 janvier

Nous nous levons vers 9 h 30. Après avoir pris le petit-déjeuner, nous discutons de notre matinée. Comme nous sommes le 17 du mois, je lui demande si elle a fait le chèque pour approvisionner le compte joint. Elle aurait dû le faire voici déjà 6 jours. Immédiatement, elle s’offusque de la question et part dans ses délires habituels. Il faut dire que les rapports que PAULETTE entretient avec l’argent sont désastreux. Dès que je parle de compte joint avec elle, c’est comme si je lui déchirais le cœur. L’argent est un moyen, pour elle, de maintenir l’illusion d’une sécurité. Elle thésaurise ; un matelas d’or qu’elle se fabrique afin de pouvoir dormir tranquille. Lui demander de prêter, de participer ou de donner, c’est comme détruire l’abri que représente son capital.

.../...

Jours après jours, PAULETTE semble s’endormir. Elle ne peint plus, s’enfonce dans un handicap qu’elle finit même par croire et qui lui sert de refuge pour continuer à somnoler. Elle se plaint de ne pas se sentir bien à Sevrier, sans voir que c’est avant tout avec elle-même qu’elle ne peut pas vivre heureuse. Elle réclame une protection qu’elle me reproche de ne pas savoir lui donner ; une petite fille qui crie un besoin maternel qui ne peut absolument pas s’accomplir dans un couple. Un vœu forcément voué à l’échec. Elle m’accuse même de m’être rendu invalide afin d’échapper au rôle qu’elle souhaite me faire « jouer » : la nourrir et la protéger. Je deviens, ainsi, une mauvaise mère sur laquelle elle peut continuer à hurler sa haine.

Ses colères se traduisent généralement par des grossièretés dont elle ne mesure pas la portée destructrice. Des mots qui traduisent aussi la façon dont elle était certainement perçue et traitée dans sa famille durant ses jeunes années.

« Sale connard de putain de merde. »

« Sale trou du cul. »

« Va enculer ta mère ! » Ou bien « vas enculer ta fille ! » font régulièrement partis de son vocabulaire.

La solution que j’ai trouvée quand elle hurle ses insanités et pour qu’elle se taise, est d’ouvrir grand la porte-fenêtre pour que les voisins l’entendent. De fait, aussitôt, elle fait silence et se réfugie dans le couloir ou dans sa chambre.

Combien de fois faudra-t-il que ce type de scénario se reproduise pour que Martine trouve une issue moins souffrante à ses comportements ?

Quand je ne suis pas là, comme lorsque je suis parti de la maison d'Ars-en-Ré, elle est capable de se débrouiller seule, voire heureuse, durant quelque temps, de se retrouver avec elle-même. Seulement, dès que je suis présent à ses côtés, elle se colle à moi ; résidus d’une enfant laissée trop souvent seule, abandonnée à ses peurs. Et si par malheur je ne réponds pas à toutes ses attentes, elle crie sa rage et se plaint de mes incompétences.

Loin d’être sûre d’elle-même, PAULETTE ressent continuellement le besoin de faire intervenir une tierce personne qui validera ses propos : « Mon avocat m’a dit… », « Mon conseiller juridique m’a dit… », ou bien encore « Mon notaire est contre toi. Tes arguments ne tiennent pas. » Ainsi, régulièrement, elle appelle à sa rescousse « le monde ». De cette façon, elle cherche à ne pas se retrouver seule, soutenue par « ce monde » à qui elle reproche, dans le même temps, son incapacité à lui donner ce qui lui semble être absolument nécessaire.

(.../...)

(in "L'Astrolabe" de Marc Robert CONSTANT aux Editions du Pré - editionsdupre74@orange.fr)

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 10:04

 

Pensée du jour : Nous avons deux vies

 

Que dit la bible ?

" Ceux qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. "

[Romains 8 : 5.] 



Que dit le Coran ?

Ils diront, « Notre Seigneur, Tu nous as mis à mort deux fois, et Tu nous as donné deux vies ; maintenant que nous avons confessé nos péchés. N’existe-t-il pas une issue ? »

[Sourate 40 : Pardonneur (Ghãfer) verset 11]



Que dit le Jésus de Nazareth ?

Jésus montre que nous avons deux vies : une vie mortelle et une vie éternelle, séparée par la mort et la résurrection.



Que dit le pasteur Marc Rossier

Pour vivre, il faut manger. Celui qui ne mange pas meurt. Les statistiques disent qu’en trois semaines la vie quitte le corps s’il n’est pas nourri.

On entend pourtant les échos de grand spirituels orientaux qui n’ont rien mangé durant plusieurs mois, parce qu’ils n’ont pas interrompu leur méditation pour se nourrir.

Pour vivre, il faut manger. La vie nécessite de l’énergie, la vie brûle de l’énergie. En permanence, nous brûlons de l’oxygène, nous le carbonisons. Ça devient du gaz carbonique. Nous brûlons chimiquement en nous la nourriture, pour chauffer notre corps. Pour vivre, il faut ingurgiter de la nourriture... (bla-bla-bla !)

Nos deux vies ne se suivent pas, elles coexistent. (et re-bla-bla !)



Que dit le Poète ?

« Nous avons tous deux vies.

la vraie, qui est celle que nous avons rêvée dans notre enfance,

et que nous continuons de rêver sur fond de brouillard

La fausse, celle qui est pratique et utile, celle où nous finissons dans un cercueil.

Dans l'autre, il n'y a ni cercueil, ni mort,

il n'y a que les images de l'enfance :

De grands albums coloriés qu'on ne lit pas mais qu'on regarde

de grandes pages en couleurs que l'on se rappelle plus tard.

Dans l'autre nous sommes nous mêmes

dans l'autre nous vivons

dans celle-ci nous mourrons. »

Fernando Pessoa, Poète Portugais

 

 

Marie-Catherine Troiani ?

« Nous avons deux vies, la présente et la future. La première est faite de luttes, la seconde en est le terme, la récompense et la couronne. La première est une navigation, la seconde est le port; la première dure qu´un moment, l´autre ne connaît ni vieillesse ni mort. »

 

Peter Tägtgren : l'homme aux deux vies

Tête pensante d’Hypocrisy, producteur de la moitié des groupes de death metal, Peter Tägtgren vit deux vies : celle quand il est sobre et celle où il a pris un ou deux verres de trop !

 

Alan Moore

« Mon postulat de base est que les êtres humains sont amphibies, au sens où ils ont deux vies. Nous avons une première existence dans le monde matériel et physique, qui est particulièrement bien appréhendé par la science.

En parallèle, il existe un monde des idées, qui se situerait plutôt « à l'intérieur de notre tête ». Ces deux mondes sont tout aussi réels l'un que l'autre. D'un côté l'intangible mental, de l'autre le concret physique. »

Et d'attaquer par la suite les fondamentalistes religieux, qui déploient des dogmes « qui sont à la limite de la pensée, et dont il ne sort rien de bon »

 

Un inconnu sans âme

« Y'a deux vies, celle que l'on imagine et celle que l'on vit ... »

 

La vie entre les vies

Face à de plus en plus de personnes cherchant "ce qu'ils devaient faire de leur vie", s'interrogeant sur le sens de leur existence, des épreuves qu'ils avaient à traverser ou des chemins de vie particuliers qu'ils empruntaient, nous avons trouvé une approche extrêmement intéressante dans l’espace spirituel entre les incarnations

De même qu’il existe des ressemblances entre les expériences de mort imminente « NDE » (Near Death Experience), où apparaît souvent un tunnel ou une lumière brillante

Certaines descriptions relatent à peu près le même processus quand les hypnotisés se souviennent, sous hypnose, de leur séjour entre deux vies.

Elodie Mopty - Hypnothérapeute

 

 

Le Psychanalyste

« Tous nous avons deux existences : la veille et le sommeil. L'ivrogne a aussi deux vies : l'état ordinaire et l'ivresse pendant laquelle il peut agir avec une apparence de raison. Il en est de même de l'aliéné qui, de plus, croit souvent être une autre personne. » 

 

Que dit le Sage ?

On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une.

Confucius

Nous-avons-deux-vies.jpg

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 08:34

Respect de la langue française

 

de Marcel Girardin à henri-pierre.guilbert@ledauphine.com

« Monsieur le Président-Directeur-Général,Val_d-Isere_criterium_de_skis.jpg

Nous avons découvert avec une très grande surprise qu’une page entière de votre journal daté du 1er décembre portait la mention en très gros caractères : « BOYS MEET GIRLS »dans le cadre d’une campagne publicitaire conduite à l’occasion du critérium, annulé, de la première neige à Val d’Isère. Le magasine Fémina, distribué avec le Dauphiné-Libéré du dimanche 4 décembre porte également cette publicité en première page, dont le tropisme cocardier pro-américain, en renforce d'ailleurs l’impact ( voir la photographie ci-jointe ).

Nous sommes atterrés devant la portée d’une telle campagne publicitaire sur notamment les plus jeunes qui trouveront, là encore, une justification à abandonner l’usage du français jusque dans leur vie quotidienne.

Faut-il croire que votre journal, né à la libération de notre pays, soit devenu l’adepte du monolinguisme standardisé que constitue le globish et du monoculturalisme qui l’accompagne, pour qu’il accepte de faire paraître une telle publicité, illégale au regard de l’article 2 de la loi du 4 août 1994 qui précise que l’emploi de la langue française est obligatoire pour toute publicité, écrite, parlée ou audiovisuelle ?

Je me permets également de vous signaler que l’article 1 de la même loi précise : « La langue française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la France ». Je trouve personnellement dommage et inquiétant qu’il faille en passer par un article de loi pour rappeler une telle évidence.

Nous condamnons d’autant plus cette dérive généralisée vers l’anglicisation de notre vie quotidienne, à laquelle se prête malheureusement votre journal, que celle-ci est organisée et donc autorisée par les élus et les représentants de l’État notamment ceux qui dirigent les collectivités et organismes publics qui soutiennent aujourd’hui cette campagne de publicité, objet de notre lettre.

Bien entendu, nous sommes entièrement favorables à l’apprentissage de la langue anglaise, comme des autres langues étrangères, afin de faciliter les échanges entre les hommes. Cependant, nous refusons totalement ce qui s’apparente, une fois de plus, à un reniement public de l’âme même de notre identité par les élites qui dirigent notre pays ; lesquelles dans leur aveuglement mercantiliste, après avoir délocalisé en Chine notre recherche et notre industrie et donc sabordé notre économie, semble vouloir, au nom de la compétitivité de nos entreprises, angliciser jusqu'au moindre recoin de notre vie quotidienne.

Savez-vous que dernièrement la Confederation of British Industry a conclu que les langues dont les entreprises ont le plus besoin sont en priorité le français, l’allemand et l’espagnol, suivis du polonais et du chinois et veut donc développer, avec le British Council, le plurilinguisme au Royaume-Uni ? La fascination pour le monolinguisme (la pratique exclusive de l’anglais) est source de profonde inquiétude en Grande-Bretagne.

Espérant que votre journal sera plus attentif à l’avenir à ne point répéter ce genre « d’erreur », que nous croyons cependant devoir signaler à la répression des fraudes, nous vous prions, Monsieur le Président-Directeur-Général, de bien vouloir croire en l’expression de nos sincères salutations.

Marcel GIRARDIN

Président Défense de la langue française-Pays de Savoie »

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:11

Communiqué concernant la campagne pour la popularisation du 3919,

lancée par le Ministère des Solidarités,

le 24 novembre 2011

http://www.solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/lebondp.pdf

 

Très favorable à l’existence et au développement du 3919, le GES (Groupe d’études sur les sexismes) a étudié la campagne pour la popularisation de ce service lancée le 24 novembre dernier par le Ministère des Solidarités.

 

Il ne peut malheureusement que protester contre la sexuation des contenus de cette campagne, qu’illustrent par exemple :

 

- l’intitulé : « Violences faites aux femmes. Osez en parler »

- le bandeau diffusé sur le web, qui porte en exergue : « Violences femmes info »

 

- les trois témoignages publiés dans la presse, qui sont tous le fait de victimes féminines.

 

Ces contenus reviennent à présenter le 3919 comme un service réservé aux victimes de sexe féminin spécifiquement, et dont les victimes de sexe masculin sont exclues. Or le 3919 est un service public, et de ce fait à destination de toutes les victimes sans exclusive.

 

La campagne s’appuie donc sur une discrimination fondée sur le sexe.

 

Le GES saisira le Défenseur des droits au sujet de cette discrimination, et invite tous les citoyens et associations antisexistes à faire de même.

GES
23b allée des Platanes 69500 Bron France
g-e-s@laposte.net
http://g-e-s.over-blog.com

Violences-faites-aux-femmes.jpg

Pour une meilleure documentation, allez voir d'autres renseignements :


- http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/05/97001-20111105FILWWW00389-femmes-defile-contre-la-violence-a-paris.php

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.jeanmarcmorandini.com/article-228126-gary-dourdan-des-experts-en-prison-pour-avoir-battu-son-ex-femme.html&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAnsLr9QRIAVgBYgVmci1GUg&cd=CNZeG_tdOwU&usg=AFQjCNEQ-mKjhrDXdk-6oM7M4Xq_qy-3Dg

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.granville.maville.com/actu/actudet_-Objectif-lever-le-deni-des-conjoints-violents_fil-2034880_actu.Htm&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAmqv79QRIAVgBYgVmci1GUg&cd=sK6wkAopBag&usg=AFQjCNGBN6Un5M2Cv7TSll9CY657JsgJzQ

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://24heuresactu.com/2011/11/24/violences-conjugales-les-hommes-battus-oublies-par-la-france/&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAls-69gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=Q0qZ8oKvrt4&usg=AFQjCNGGh3nNE_20RCnC45Q6bDsSDNtI2g

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.vonews.fr/article_15579&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATABOAFAn_K_9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=bQRhpQH1Cio&usg=AFQjCNGzRT2TxUU3N9MIGutRwYsC0wamkQ - http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Boulogne_sur_Mer/actualite/Secteur_Boulogne_sur_Mer/2011/11/25/article_une-dizaine-de-femmes-battues-deposent-p.shtml&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATACOAJAn_K_9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=bQRhpQH1Cio&usg=AFQjCNHiqofpeK3LGKnFhT7KHcjS4lkspg

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.francesoir.fr/actualite/societe/violences-conjugales-un-homme-raconte-son-passe-d-ordure-160279.html&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATADOANAn_K_9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=bQRhpQH1Cio&usg=AFQjCNHS7rCru8gHHfx9_Yi6e4f-5AeCbQ

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.charentelibre.fr/2011/11/25/pour-sortir-de-l-enfer-des-violences-conjugales,1066773.php&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAn_K_9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=bQRhpQH1Cio&usg=AFQjCNFWw1OaMUQLM-l5LPQonAXKzEIzeQ

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.chretiente.info/201111265630/les-hommes-battus-oublies-par-la-france/&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAmpXF9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=xXhh-dDzTho&usg=AFQjCNH9QlWoqOoN25xFaoKKh4t0Io6zxg

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.lepost.fr/article/2011/11/26/2647288_mechant-patriarcat.html&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATABOAFAmpXF9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=xXhh-dDzTho&usg=AFQjCNGQ0OuZbEj8FPOx32GCjArW5DD-sA

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.marianne2.fr/Les-hommes-battus-ca-existe-aussi_a213014.html&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAltvP9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=z7c0NoKfCO4&usg=AFQjCNHXt56j0W4ammm0ROM0Kqc4by8wwA

- http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.femmeactuelle.fr/actu/news-actu/les-violences-contre-les-personnes-agees-sont-oubliees-02693&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATAAOABAnv7U9gRIAVgBYgVmci1GUg&cd=J7AOzNDIxnI&usg=AFQjCNEpLvHief_hU6QYp4ES5G72mZA0QQ

Homme battu

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 07:00

 

Vous connaissez la dernière pub de Cuisinella qui met en scène une conjointe défenestrant son conjoint ?

Choquée, l’association Sos Hommes battus a saisi l’Autorité de Régulation de la Publicité Professionnelle (ARPP) le 28 juin dernier.

Mais circulez y a rien à voir ! l’ARPP la trouve « humoristique »

Jugez-en :

« Dans sa cuisine toute neuve, un homme se pâme de contentement. Par la fenêtre ouverte, on voit le foisonnement des arbres, ce qui dénote qu’on est en étage. Mais la maîtresse de maison arrive, l’air tendu. Brusquement et sans ménagement, elle jette l’homme par la fenêtre, puis s’écrie : « Là, c’est parfait ! ». On entend alors le slogan : « Cuisinella, des cuisines qui donnent envie ! ». La scène est un peu dédramatisée par le fait que l’homme revient par la porte, souriant bêtement, couvert de feuillages. »

Cuisinella présente cela comme un « spot décalé ».

Curieusement, le 2 septembre, l’ARPP a rejeté la saisine, pour le motif suivant :

« Le recours à l’exagération et au ton humoristique, puisque la femme se « débarrasse » de son mari uniquement pour admirer la perfection de la cuisine, tout comme le déroulé de la séquence qui reste exempte de danger puisque l’homme réapparaît visiblement indemne, rendent ce film acceptable pour la majeure partie du public. »

Effectivement, il y a un décalage. Ce décalage est de deux ordres :

  • la violence conjugale, qui est aujourd’hui un comportement honni socialement, dénoncé et combattu, est banalisée. Elle apparaît ici comme un rapport normal entre conjoints, de peu de conséquence puisque la victime s’en tire sans grand dommage, voire drôle comme certains le ressentent peut-être au vu de la dernière image ;

  • la prétendue non-participation des conjoints masculins aux tâches domestiques est également un comportement régulièrement dénoncé. Mais le spot va en sens inverse : ici, et même s’il semble motivé, l’homme est exclu, et avec violence, de ce champ domestique que représente la cuisine, comme si sa présence constituait un problème, et son éviction la bonne solution.

Un "ton humoristique" ?

Les adhérents de l’association sont, pour leur malheur, bien placés pour évaluer le film, et pour donner leur avis.

En effet :

  • la violence conjugale est par définition une « exagération ». C’est une réaction exagérée à un conflit. C’est bien pourquoi il n’est pas souhaitable de la présenter comme un comportement habituel, ni, a fortiori, amusant ;

  • « l’homme réapparaît visiblement indemne », certes, mais c’est seulement parce qu’on est dans une pub qui s’efforce de pondérer son excès. Dans la réalité il y a des morts et des blessés graves, que ce soit physiquement ou psychiquement. Il est scandaleux de donner à penser qu’une telle scène puisse bien se terminer ;

  • enfin, que signifie « la majeure partie du public » ? Quelle proportion de téléspectateurs ont vraiment envie de voir défiler sur leurs écrans des scènes de violence domestique ? Les enfants, dont on ne peut empêcher qu’ils soient confrontés à ce genre d’image, sont-ils en mesure d’apprécier ce qui, dans l’éjection d’un membre du couple (dans lequel ils voient l’équivalent du couple de leurs parents), relève de l’« humoristique » ?

  • L’explication du laxisme de l’ARPP, qui n’est pas systématique, est peut-être toute simple. Si la victime était la conjointe féminine, la saisine aurait reçu une réponse positive. Mais c’est le conjoint masculin qui subit, et à notre époque, l’image des hommes est tellement dégradée qu’effectivement, cette violence-là devient tout à fait « acceptable »

Alors, la réponse doit être aussi « humoristique » … Comme le dicton populaire le dit sagement « Entre deux maux, choisissez le moindre. »

Alors, Messieurs, « Entre deux cuisines, choisissez la meilleure publicité ».

Si vous achetez une cuisine Cuisinella, vous devez vous attendre à « passer par la fenêtre »

Tandis que si vous achetez une cuisine « Mobalpa », vous vivrez heureux en préparant de bons petits plats pour votre couple ou pour vous-même.

http://www.mobalpa.com/v5/mobalpa/accueil/

Vous y vivrez en couple heureuxCouple heureux de Mobalpa

en non sur le point de passer par la fenêtre.Homme-malheureux-de-Cuisinella.jpg

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 19:10

Un livre de  Christophe Régina : "La violence des femmes : Histoire d'un tabou social"

 

Max Milo, 24/02/2011 - ISBN 9782315001422

Présentation de l'éditeur:

La place des femmes dans nos sociétés fait plus que jamais débat.

Christophe Régina se revendique du même féminisme qu’Elisabeth Badinter : toute prétention à l’égalité se doit d’être totale. C’est en ce sens qu’il a mené et rédigé son étude sur la violence des femmes. Derrière ce thème, il livre une véritable réflexion sur le genre. L’auteur définit le concept de violence tel qu’il l’acceptera pour l’ensemble de ses analyses : la violence est une impatience dans le rapport avec autrui, un moment dialectique de difficulté sociale.

S’appuyant sur de nombreux témoignages de femmes violentes ou de personnes ayant subi la violence d’une femme, ici retranscrits, il s’attache à qualifier la violence des femmes en termes de pratiques et en termes de perceptions. Durant des milliers d’années, la réalité de la violence des femmes a toujours été transformée, détournée. Ces mensonges restent prégnants aujourd’hui. Il revient notamment sur les hommes battus par des femmes.

Ils seraient 130 000 chaque année en France. Pourtant aucun centre d’accueil n’existe pour eux dans notre pays, aucune campagne d’information n’est diffusée. Parallèlement, l’auteur questionne les campagnes sur les violences faites aux femmes. Par exemple, Amnesty International n’envisage à aucun moment les violences exercées par des femmes et contribuerait à la mondialisation de la femme victime. Concernant l’infanticide maternel, l’opinion publique et les médias se prennent de passions.

Si le meurtrier est le père, la compassion disparaît. L’existence même de ces crimes pose la question du lien qui unit les parents à leurs enfants et remet en cause le concept selon lequel une femme est une mère. L’auteur, tel Simone de Beauvoir, rappelle que la maternité n’est ni un devoir ni une obligation mais une possibilité. Christophe Régina montre ici la persistance des stéréotypes de genre. Par exemple, il est admis que les crimes de femmes seraient surtout liés à des affaires amoureuses et qu’ils ne seraient pas motivés par l’argent.

Or 74 % des meurtres commis par des femmes sont liés à l’argent. De même, l’auteur revient sur la cruauté dont les femmes seraient incapables. Que dire d’Irma Gresse, SS à Ravensbrück puis à Auschwitz condamnée à mort pour crimes de guerre, assassinats sommaires, fusillades massives, humiliations sexuelles

Pour en savoir plus : http://soshommesbattus.over-blog.com/ 

Lire aussi sur : http://www.homme-culture-identite.com

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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 20:10

Violence contre les hommes !

Encore une !

Cette fois-ci, par notre ministre elle-même qui vient de publier un dossier de presse réservé EXCLUSIVEMENT aux " violences contre les femmes " :

 

http://www.solidarite.gouv.fr/actualite-presse,42/dossiers-de-presse,46/roselyne-bachelot-narquin-presente,13278.html

 

Alors, halte ! Madame la ministre !

 

Un « Plan contre les violences »... mais pas toutes

Stop-aux-violences-faites-aux-hommes.jpg

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Je suis aussi à la recherche des camarades des classes fréquentées.
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