Activité littéraire de l'auteur. Activité des collectionneurs, philatélistes, cartophiles, généalogistes, photos anciennes,... des Sources du Lac d'Annecy - Pays de Faverges (Haute-Savoie). Le contenu de ce site est protégé par un droit d'auteur. Cependant, il est autorisé de réaliser des copies pour votre usage personnel en y joignant un lien et après autorisation préalable de l'auteur.
A l'avant-avant-veille du vote en Conseil municipal, les deux listes d'opposition municipale tirent leurs dernières cartouches, contre la décision qu'ils supputent positive, et se gavent de fausses informations, se révélant ce qu'ils prétendent ne pas être, la rémanence de l'ancienne équipe municipale, arrivée en 3e position aux élections de 2020.
" Après les rumeurs, la fermeture de la Sambuy est décrétée par M. le Maire.
M. le Maire a décidé de mettre au vote la fermeture de la station [mensonge ! Il s'agit de l'arrêt des équipements] et le démantèlement de toutes les installations, y compris la luge, lors du prochain conseil municipal.
C'est un drame pour notre territoire.
Les raisons invoquées sont fausses [mensonge !] : le préfet n'a jamais imposé une quelconque fermeture ou un quelconque démontage. [c'est le conseil municipal qui décide, pas le préfet. Prétendre que l'équipe majoritaire l'a dit, c'est mentir] Il demande uniquement de justifier dans les montants et dans les durées les subventions allouées à la station afin d'en vérifier la légalité.
Dans sa réponse Mme Brassoud, déléguée aux finances et au nom du Maire, est revenue sur l'historique des subventions, a relevé leur récurrence et leur augmentation, puis a décrit "une course en avant [qui] ne peut se poursuivre plus longtemps". [elle est bien dans son rôle d'argentière de la commune]
A aucun moment il n'est fait état de l'utilité publique du site, des possibilités de reconversion ou du changement de mode de financement de la Sambuy. [mensonge : l'équipe majoritaire l'a déjà étudié dans ses propositions]
C'est tout simplement un dossier à charge, souhaité et développé par M. le maire depuis longtemps. [mensonge : toutes les possibilités allant de la rupture au développement ont été abordées. Vous, TEPS et REA vous n'en voyez qu'une seule, la poursuite en avant, sans prendre en compte le coût de vos nouveaux équipements, et avançant des chiffres superfétatoires.]
Ces courriers sont consultables en Mairie : n'hésitez pas à passer les lire. [Enfin, une vérité vraie, la majorité municipale actuelle, elle, ne cache rien.]
Les arguments avancés ne sont que paradoxe et manipulation :[mensonge : ce sont les reflets de la réalité.] . rendre la Sambuy à la nature...en laissant des bâtiments, un parking et une route à l'abandon [mensonges éhontés ! ils auront leur utilité dans les projets à venir.] . préserver les finances de la commune...en les allouant à un autre projet aussi farfelu qu'une piscine [mensonge ! Mais toutefois, apprendre à nager sauve plus d'enfants qu'apprendre à faire du ski. La natation devrait être obligatoire en milieu scolaire.] . un choix politique des dépenses publiques...au seul arbitrage de M. le Maire [mensonge, son équipe participe à la réflexion, elle.]
Les conséquences de cette fermeture seraient nombreuses, durables et insidieuses :
. c'est la prochaine municipalité qui devra assumer les conséquences de la fermeture [mensonge, car nous poursuivrons le travail de développement naturel de la Sambuy, un des joyaux du parc des Bauges.]
. le coût du démantèlement des remontées sera exorbitant et en pure perte, [mensonge, le président du département a promis de subventionner le démantèlement] y compris les investissements récents [mensonge, car votre gabegie sera corrigée.]
. l'absurdité de mettre à la casse la luge 4 saisons tout à fait fonctionnelle et rentable [mensonge, pure invention, d'autant qu'elle peut être revendue.]
. le devenir des bâtiments, en particulier celui des caisses tout neuf [mensonge, leur nouvelle utilisation est sur les rails, elle attend aussi vos propositions.]
. la fin de l'entretien du parking [mensonge, tel a toujours été votre fonctionnement, pas le nôtre.]
. l'accès impossible en hiver faute de déneigement de la route [mensonge, le déneigement est opéré aux frais du département car la route est départementale, bien que ne menant à aucune autre localité.]
. un avenir difficile pour les acteurs socio-économiques directs et indirects [mensonge, car il n'y a eu que très peu d'impact, sur les seules cinq structures pendant 39 jours de la saison hivernale 2022-23. Quant aux indirects, ils ne représentent quasiment rien.]
Ce sera aussi et définitivement :
. ☃︎ en hiver : plus ski de piste, ni de rando. ni de club, ni ESF [mensonge, vous êtes bien compétents à médire, c'est l'inverse qui se fera.]
. ☼ en été : plus de parapente, ni de VTT, ni de rando familiales, ni d'activités dans la combe, ni d'activités en bas des pistes pourtant toutes si intéressantes, abordables et à fort potentiel[mensonge, vous êtes bien incompétent dans l'étude pour l'avenir !]
Sans télésiège il n'y aura plus d'accès possible pour les enfants, les personnes âgées et les personnes à mobilité réduite : souhaite-t-on une telle discrimination ? [mensonge, vous êtes bien peu d'idées.]
Les réunions de concertation et les différentes études ont montré l'attrait indéniable du site, mais M. le Maire n'en tient pas compte et les méprise. [mensonge, vous êtes bien prétentieux sur vos capacités à ne rien prévoir.]
Tous les professionnels consultés, autant par la commune que par les associations, confirment qu'il y a des opportunités d'amélioration et des possibilités de réduction des coûts. [Enfin, une vérité !]
M. le Maire veut nous imposer une fermeture définitive et brutale, alors que nous voulons une transition concertée. [mensonge, la concertation s'est tenue sur une année complète, du 15 juin 2022 au 14 juin 2023. Vous, TEPS et REA, après 6 mois de tergiversation, d'insultes, de mensonges réitérés sur les réseaux vous n'avez commencé à réfléchir que les 10, 17 et 24 février 2023.]
Nos deux listes se rassemblent pour voter contre la fermeture de notre station de la Sambuy. [C'est votre droit total et entier.]
Liste RASSEMBLER ET AGIR [2e liste d'opposition municipale comprenant 4 conseillers]
Liste UNE ENERGIE NOUVELLE [1ère liste d'opposition municipale comprenant 4 conseillers] "
Fin du plaidoyer de deux équipes qui auraient bien voulu poursuivre le développement de la Sambuy en continuant à cacher les pièces comptables aux contribuables favergiens.
L'aide de leurs experts, référents et contributeurs, PG et AS, SA, JL et PS, SA, ... et PS n'a pas permis de faire valoir beaucoup de connaissances et encore moins de compétences de gestion.
Quel père s'engagerait ainsi à mener sa famille à la ruine !
"Le Château de Faverges" bientôt disponible à domicile ou en librairie.
Faverges est dominée par un château depuis plus de 700 ans.
Son histoire va être révélée par l'association locale « Histoire et Patrimoine des Sources du Lac d'Annecy » et trois de ses membres qui se sont associés pour vous faire découvrir ce remarquable édifice qui semble protéger la ville.
Le président Bernard-Marie Pajani historien et écrivain, Jean-François Jabaudon poète et écrivain et Marie-Jo Coutin artiste et professeure de peinture, avec le support de la collection de cartes postales anciennes d'Albert Ramella-Pezza déclinent les divers aspects de la vie au fil des siècles d'une histoire jamais révélée, ses anecdotes pittoresques et ses superbes illustrations afin de vous faire plonger dans l'irréel d'un petit enfant.
- Conférence le 9 juillet à 18h au château de Faverges, avec dédicaces
- Dédicaces chez Carrefour de Faverges, les vendredis 10 juillet et 7 août
- Présence au Festival des cabanes le 14 août, au parc Simon Berger, à 18h
- Biennale du livre le 23 août 2026
- Marché de Noël fin novembre 2026
............................
Au château de Faverges, pour tout public, le
Lecteur.trice.s : Bernard Pajani, Jean-François Jabaudon, Marie-Jo Coutin
Musicien : Michel Berthod (Jeff Coco)
Trois regards, une même histoire. Celle du château de Faverges à travers les âges, racontée par l'historien Bernard Pajani, mise en poésie par l'écrivain Jean-François Jabaudon à travers les yeux d'Albert, enfant témoin de chaque époque, et illustrée par la peintre Marie-Jo Coutin. Une lecture vivante, agrémentée de musique et d'images, à découvrir dans le cadre poétique de la cabane du Parc Simon Berger.
L'économie du ski vit ses derniers jours. Les politiciens et quelques derniers irréductibles tentent de sauver le ski qui a toutefois du plomb dans l'aile. Les domaines skiables en basse altitude sont voués à disparaître, tandis que celles en haute altitude nous feront payer de plus en plus cher leur fonctionnement, à coût de neige artificielle.
La Sambuy, stade de neige de faible altitude au sud du lac d'Annecy, en est un bel exemple.
Avec un déficit annuel pouvant atteindre 500.000 €uros, comblé par l'argent du contribuable de la seule ville de Faverges, une dette colossale payable sur 35 années, la communauté doit assumer la fonte des neiges, la flambée des prix, des forfaits à prix minimaux, des logements à prix maximaux au seul bénéfice des propriétaires d'hébergement, pour le seul plaisir de riches. Chaque foyer fiscal contribue à plus de 300 euros annuels pour le loisir de quelques-uns qui n'acquittent un forfait journée que de 19,50 euros.
La neige artificielle est énergivore, dégradant les sols pour le seul plaisir de 7 % des Français. Une toute petite minorité de ceux-ci partent en vacances hivernales.
Le modèle économique du ski, fondé sur le consumérisme, est voué à l'échec. En 1977, il n'existait que 150.000 lits touristiques. En 2022, leur nombre a grimpé à 3.400.000, devenue une mono-industrie du loisir. Annuellement, celle-ci rapporte un chiffre d'affaires de 9 milliards d'euros au seul bénéfice des socio-professionnels, se dotant eux-mêmes des exorbitants avantages au détriment des collectivités, donc des contribuables.
Même le ski de fond est voué à disparaître, comme à La Féclaz, le 1er février 2024, où une langue blanche parcourt l'herbe verte.
Les stations de ski doivent se réinventer au profit du VTT, de la préservation des forêts de plus en plus asphyxiées, des pâturages qui s'appauvrissent, de l'agriculture de montagne dont l'espace est grignoté d'année en année.
Écoutez la position de Valérie PAUMIER, fondatrice de Résilience montagne, sur l'économie du ski :
Pour comprendre la dette de la commune de Faverges-Seythenex, il faut l'analyser en fonction des maires successifs :
- 1ʳᵉ période : mandat 2001 à 2008 : maire Pierre LOSSERAND
Aucune action spécifique de développement de la commune n'étant entreprise durant les sept années, la dette de F.-S. baisse d'un tiers passant à environ 780€ par habitant.
- 2ᵉ période : mandat 2008 à 2014 : maire Jean-Claude TISSOT-ROSSET
De même, six années d'inactions permettent encore de baisser la dette à approximativement 530€ par habitant.
- 3ᵉ période : mandat 2014-2020 : maire Marcel CATTANEO
Les difficultés de gouvernance obligent l'équipe en place à fusionner avec la commune limitrophe, engendrant une explosion de la dette à plus de 1100€ par habitant.
- 4ᵉ période : mandat 2020-2026 : maire Jacques DALEX
La nouvelle équipe a ainsi entrepris de nombreuses études et constructions afin de remédier à l'appauvrissement de Faverges-Seythenex, pour combler le déficit abyssal de structures communales qui ont gravement nui au développement de Faverges-Seythenex.
Evitez les pages sur https://www.facebook.com de l'organisme politique Faverges-Seythenex-Infos, administrée par un censeur-dictateur qui ne tolère aucune vérité,
et confond médiocratie (ce qu'il fait à longueur de journée)
et démocratie (dialogue d'ouverture d'esprit à tous).
En voici la preuve, alors qu'il prétend que "Chacun est libre de commenter, pourvu qu’il n’y ait ni insulte ni diffamation."
"Funeste personnage" n'est pas une insulte selon l'administrateur. Mais non ! Mais non !
[Copie d'écran de ce jour d'un commentaire publié sur "F-S-I", faisant suite à l'analyse de la démocratie favergienne selon l'administrateur.]
Naissance à Albertville (Savoie), comme mon frère aîné, alors que nous habitons à Villard-sur-Doron, au hameau de Létraz, puis du Cudray.
J'aime faire le pitre pour faire rire mes parents
Après une courte période de quatre années à Villard-sur-Doron (Savoie) où l'école communale sans classe enfantine ne nous reçoit pas, j'intègre l'école maternelle de Pringolliet à Ugine où mes parents ont déménagé dès 1951.
Dès mon plus jeune âge, à neuf ans, en 1956, me voilà plongé dans le sport et en particulier l'olympisme, durant mes années de colonie de vacances organisées par la SECEMAEU - Société d'électro-Chimie et d'électro-Métallurgie des Aciéries électriques d'Ugine, à Bionnay, petit village au-dessus de Saint-Gervais.
Ronce-les-Bains était aussi un lieu de colonie de vacances des Aciéries d'Ugine où je suis allé à deux occasions, pour profiter du bon air iodé de la Charente maritime.
En 1955, me voilà à l'école primaire de Montroux, devenue de nos jours le lycée Louis Perrin d'Ugine, en classe de CE2 de Madame Blanc.
En 1957, je poursuis ma scolarité dans la même école primaire de Montroux, devenue de nos jours le lycée Louis Perrin, en classe de CM1 de Monsieur Greffioz.
En 1957, les parents des HLM du Nant Trouble estiment que l'atmosphère d'Ugine est trop polluée par les fumées des Aciéries, nous rendant malades tout au long de l'année. En conséquence, ils demandent à la mairie, un lieu plus éloigné où la pollution est moindre, pour bâtir leur propre maison. Sans succès ! Car le seul lieu proposé est peu ensoleillé, et froid, en limite avec la Haute-Savoie, Outrechaise.
Nos parents achètent une maison dans le département voisin de Haute-Savoie. En août 1958, la famille de 9 personnes déménage à Faverges, ville voisine distante de 14 kilomètres, dans une nouvelle maison de quatre pièces à Verchères, petit hameau ensoleillé au-dessus de Faverges (maison à 4 fenêtres et balcon, sur la gauche).
À la rentrée scolaire 1958, je n'intègre pas l'école de Frontenex comme mes frères plus jeunes, mais une classe de 6e dans le petit séminaire de Thonon-les-Bains où est déjà scolarisé mon frère aîné. Je participe aux rencontres d'athlétisme, aux rencontres de foot sur le plateau de Crête, aux basketball et volleyball dans la cour du Sem, lors des pauses.
J'y reste quatre années, deux années de 6e, car je redouble dans la classe de l'abbé Mugnier, puis une année de 5e avec l'abbé Guret et une dernière année en 4e avec l'abbé Saulnier.
Je quitte avec plaisir ce lieu que je n'apprécie guère, l'injustice faisant souvent la place à l'autorité, ''bon moyen pour saper la personnalité d'un enfant''. En début de 5ᵉ, j'avais demandé à mon père de ne pas y retourner, mais en vain, puisqu'il jugeait qu'une bonne éducation y était donnée.
L'année scolaire suivante, 1962-1963, me voilà revenu à Faverges, où j'intègre le collège d'enseignement général, installé dans l'école élémentaire de la ville, en classe de 3ᵉ. J'y découvre l'enseignement de la physique avec M.Gaudin, prof rigide, et apprends la langue anglaise avec des cours particuliers de M.Gaget, en lieu de place de l'instruction religieuse et de la langue italienne.
Je participe aux activités habituelles, mais aussi à la couture et aux épreuves sportives. C'est ainsi que nos entraînements nous font lancer un défi à nos professeurs dans une rencontre mémorable de basket-ball.
Je réussis les épreuves du BEPC avec l'italien, sans aucun problème, révisant durant les jours de congé avec mon camarade Henri Anatole qui révise, lui, l'espagnol. C'est sous son influence que j'allume ma première cigarette, malgré la surveillance prégnante de notre directeur Jean Lachenal qui nous poursuit même en ville.
En fin d'année, je demande à passer le concours d'entrée à l'École normale pour devenir instituteur, mais M. Lachenal refuse ; seul le premier de la classe Daniel Sagez est autorisé, mais il échoue. "Ce fut la chance de ma vie", m'a-t-il dit, quelques années plus tard, en ajoutant "J'ai pu ainsi continuer à Grenoble et devenir professeur de musique".
Par contre, le directeur, dès les résultats obtenus, m'a confié "T'as vu, j'ai eu raison, puisque même Daniel a échoué. Tu n'aurais pas réussi."
J'intégrais alors une classe de seconde au lycée du Plain Château de la Roche-sur-Foron, en septembre 1963, année durant laquelle je pâtissais beaucoup dans les épreuves de philosophie avec une note de 9 sur 20 que je n'arrivais pas à franchir. Je garde un souvenir inoubliable de Francis Nielsen qui rédigeait son pensum dans le train entre Annecy et La roche et décrochait un 14 sur 20. Il a parcouru un autre chemin que moi par la suite.
Par contre, mes vacances estivales 1962 m'avaient été très bénéfiques, à Coventry puis à Londres durant un mois et demi, puisque je brillais en tête de classe dans la langue de Shakespeare.
Cette année fut consacrée à la pratique du karaté, discipline dans laquelle j'obtins mon 4ᵉ kyu le 17 juin 1964, prêt à présenter le suivant. Mais, la poursuite de mes études primait.
La fin d'année 63-64 me permit de passer les épreuves du concours d'entrée à l'École normale de Bonneville avec 98 autres collégiens ou lycéens. J'emportais assez fièrement la 15e place et ma qualification d'élève-maître, de la promo 64-68.
Nos soirées passées dans l'annexe étaient parfois vraiment relax. Ce qui nous permettait de nous détendre après les cours ou durant certains week-ends de colle.
Mes pratiques sportives ont été principalement le saut en hauteur, dans laquelle je pus gagner 30 cm en une après-midi, grâce à l'entrainement que m'accordait le recordman de l'EN, Neyroud.
Mais c'est dans le basket-ball que je brillais spécialement en participant au championnat régional avec des collègues de 3ᵉ année, dont Long-X, Quercia-27 (les deux premiers accroupis), Combépine-20, Neyroud-7, Pajani-29 (les trois derniers debout).
Les déplacements depuis Faverges étant devenus coûteux depuis mes 18 ans, la SNCF ne pratiquant plus la remise de 75% pour familles nombreuses, mes parents ont demandé que j'intègre l'EN d'Albertville, distante de 20 kilomètres au lieu des 80 km pour Bonneville.
Ainsi, au début janvier 1966, je fis connaissance avec mes nouveaux collègues de la 103e promotion.
Nos intervalles de midi ou du soir étaient comblés par des parties de tarot acharnées dont je relevais les scores de façon continue sur une longue bande de feuillets que j'ajoutais les uns après les autres et qui finirent par atteindre plus de cinq mètres de long.
Henri Sudul, Régis Chenu, Moi, Daniel Barbier et Marius Bonhomme, étions les plus fidèles.
Un élève-maître dilettante au maximum était déjà prometteur de sa future carrière de moine bouddhiste et peintre génial. Il refusa de participer aux cours de dessin, lui qui exposait déjà dans la galerie de Conflans de son maître, préférant faire le portrait de notre professeure féminine.
Alain Bar, figure artistique locale, graveur et ouvrier de l'art, a fondé par la suite une école dédiée à la gravure, à la typographie et au modelage. Sa production des sportifs en mouvement a pris une dimension mondiale.
À ma sortie d'EN, terminant au rang très honorable de 3ᵉ place, je ne poursuivais pas en faculté de Grenoble en mathématiques, ni en anglais, mais réintégrais mon département d'origine, la Haute-Savoie.
Avec un rang de sortie si honorable, je pus obtenir une place en primaire dans l'école de Sevrier. Avec le soutien du conseiller pédagogique Jacquet, je mis en place le ski de fond scolaire et organisais une dizaine de déplacements au Chinaillon avec des parents d'élèves.
Le 27e BCA a été le corps d'armée que j'intégrais au camp de Novel d'Annecy (74).
Je demandais au capitaine une place d'intendance afin de ne pas participer aux marches pour devenir caporal et finissais mes douze mois -- au lieu des 13 comme pour mes camarades -- comme responsable du foyer de la caserne, projectionniste et barman.
Ce fut ensuite une courte période heureuse de pratique sportive dans laquelle je brillais dans mon sport favori, le volley-ball, aux postes privilégiés du service et de passeur de mon ami Georges Baloba, parti bien trop tôt.
Nous briguions chaque année la première place du championnat de Haute-Savoie en FSGT, en surpassant nos adversaires dans tous les matchs.
C'est ainsi que nous avons participé à des compétitions FSGT en Corse.
À la rentrée de septembre 1970, l'école des Fins me fut désignée comme premier poste qui ne dura que 45 minutes (suppression d'une classe, le jour de la pré-rentrée, au profit d'une création dans l'école voisine).
Une classe de CM1-CM2 me fut attribuée au groupe scolaire de Novel où je bénéficiais de l'aide précieuse de deux collègues, Goy en CM1 et un collègue de Cuvat pour le CM2.
N'étant pas titulaire du poste de Novel, je dus changer à nouveau d'école à la rentrée suivante 1971-1972. Mon syndicat intervint pour que je sois nommé à titre définitif aux Teppes (Annecy-74).
Classes de CE2 - CM1 - CM2 de 19 à 34 élèves.
Une rencontre avec les enseignants de la ville jumelle Bayreuth me fit connaître une autre organisation de la classe, avec les épreuves principales groupées en matinée allongée, laissant la place aux activités d'éveil l'après-midi.
En 1973-74, classe de CM1 aux Teppes - Annecy
En 1974-75, classe de CM1 aux Teppes - Annecy
En 1975-76, classe de CM1 aux Teppes - Annecy
Comme une intuition d'enfance me revenait sans cesse de ne pouvoir atteindre mes 30 ans, j'avais décidé de mettre à l'abri ma famille avant cet âge. Un terrain familial m'a permis de faire construire à Faverges, sur une parcelle libre de mes parents à Verchères, une maison Bruno-Petit.
Ainsi, en 1977, un poste se libérant à Faverges, j'obtenais mon changement et intégrais les bâtiments dans lesquels j'avais été collégien de 3ᵉ, devenus école primaire du Centre sous la direction d'Henri Sala.
Je conservais ma blouse d'élève maître d'Albertville, tantôt bleue, tantôt blanche.
Mais, une maladie auto-immune m'avait déjà frappé, dès le mois d'août 1977, qui ne fut identifiée qu'en février 1978, me rendant inapte à enseigner.
L'année scolaire suivante, 1978-79, je commençais le trimestre en retard, et je dus m'arrêter très rapidement. Mes élèves que je suivais en CM2 eurent plusieurs autres enseignants, toute l'année durant, car je n'étais arrêté que d'un mois à la fois.
Ce fut mon plus grand regret de ne pas pouvoir continuer.
Mes élèves gardent un très bon souvenir de leur passage dans ma classe, privilégiant le travail individuel et me servant beaucoup des méthodes Freinet-Montessori. Une visite à Villeneuve de Grenoble m'avait déjà convaincu de changer mes méthodes traditionnelles, par des techniques plus incitatrices des enfants.
En 1979-80, je reprenais une classe de CM1 avec de nouveaux élèves pour deux années consécutives. C'était la classe des Nicolas...
Mais ce fut la dernière, devant cesser au bout d'un demi-trimestre, pour suivre des traitements à l'hôpital neurologique de Lyon (thymectomie en janvier 1980), puis à l'hôpital d'Annecy.
Je ne repris plus la classe.
Je consacrais ainsi mon temps à des tâches plus intellectuelles,
à la recherche historique
et à un bénévolat actif.
Ainsi, lors de mes hospitalisations, je passais la matinée en soins à l'hôpital d'Annecy et les après-midi aux Archives départementales, avenue de Trésum, puis avenue de la Plaine.
Tout d'abord, mes recherches ont été consacrées à ma généalogie familiale et en particulier à mes Ancêtres du côté maternel, les MASSON de La Clusaz, Thônes et Le Grand Bornand.
Dans les registres des hommes francs, liges et taillables, je découvris notre plus ancien ancêtre de la Clusaz, Antoine DESOCHES alias ROZ dit MASSON que je dévoilais sur Geneanet.
C'était un DESOCHES, un des premiers habitants qui vivaient dans une zone à défricher, "les oches" étant des friches, qu'il fallait distinguer des autres Antoine, il avait sans doute le teint roux "ROZ" , et pratiquait le métier de constructeur de maisons, de maçon, d'où "MASSON"
Mes deux premiers livres ont été consacrés, l'un à ma ville de Faverges, avec le support de ma thèse d'Ecole Normale d'Albertville de 1967 qui me valut le grand prix du Livre cartophile offert l'année suivante en 1983.
J'éditai mon second livre bien plus tard.
Ma grand-mère maternelle Bernadette, aînée de la famille Charlet de Notre-dame-du-pré (73) recevait la correspondance de toutes ses sœurs, puis de ses enfants. Elle conservait toutes ses correspondances, souhaitant que quelqu'un en fasse un livre, plus tard.
Avec cette base importante et les photos familiales également conservées, je pus mettre au point l'histoire de la famille depuis notre arrière-grand-mère Marie-Louise Suatton, épouse de César Charlet, institutrice à NDP. J'en fis profiter la famille lors de la cousinade de 2008 à Mercury, puis d'une conférence que je donnais au Dôme-théâtre d'Albertville, en 2010, lors du sesquicentenaire de l'Annexion de la Savoie par la France.
Dans ma ville de Faverges, je développais une activité philatélique avec 21 autres personnes qui me portaient à la présidence dès le mois de février 1978.
Participaient en compétition, Mmes Agnès, Andrée, Monique, MM. Albert, Bernard, Pascal,
Ils nous ont quittés.
Une section Jeunesse voyait le jour qui remportait des places très honorables lors des compétitions départementales, régionales, nationales et même internationales. Séverine participa au Japon où elle glana une belle médaille de vermeil avec sa collection sur "Les abeilles". Elle doit pour cela un grand merci à sa grand-mère Andrée qui ne ménageait pas sa peine pour lui trouver des documents de qualité.
Un bon groupe de jeunes assidus gagna trois fois le trophée Jeunesse, le remportant définitivement avec Céline, Florence, Julie, Marie, Marielle, Guillaume, Mathieu, Nicolas, Samuel. Ce qui fit rager le responsable départemental de l'époque qui refusa l'attribution du second trophée, prétextant qu'il ne se souvenait plus que les jeunes l'avaient à nouveau gagné trois fois, de plus consécutivement,
En 1992, je m'engageais dans l'Olympisme au niveau national, dans l'équipe de Michel Pécquet. Nous participâmes à une exposition dans la mairie de Paris avec le Comité International Olympique qui me remit le livre d'or du CIO, signé de M. Juan Antonio Samaranch, président.
Puis, en 1994, le 90e anniversaire du CIO nous permit de créer, sous l'égide du CIO, l'Association Française des Collectionneurs Olympiques et Sportifs (AFCOS), dans laquelle j'assumais la charge de Secrétaire national durant 12 années.
Sur ma commune, je m'investissais au Syndicat d'initiative comme secrétaire puis vice-président, et mettais en place diverses animations.
En 1983, une exposition mycologique avec le Groupe Nature.
En 1984, 36 associations se réunissaient dans le Foyer municipal pour la mise en place du nouveau Centre d'animation, faisant suite au Mille Club de la route de Favergettes, avant de laisser la place au centre socioculturel de la Soierie.
En 1985, était renouvelée l'exposition avec le groupe Nature.
Puis, en 1989, l'année du bicentenaire de la Révolution française permit de réunir plusieurs associations pour commémorer cet événement.
En cartophilie, l'association commençait par un métier local devenu obsolète, les scieurs de long. Cette carte, éditée en 500 exemplaires, était offerte à nos visiteurs lors des animations.
En Généalogie, après une formation de paléographe durant dix années de 1990 à 1998, en compagnie de douze autres personnes, nous avons entrepris les relevés des actes paroissiaux et d'état civil des communes de l'ancien canton de Faverges.
Nous avons livré les communes de Cons-Ste-Colombe et Marlens en mairie de Val-de-Chaise (voir sur https://philafaverges74.over-blog.com), de Giez et Saint-Ferréol.
La mairie de Faverges-Seythenex souhaite que ce soit notre club qui gère la communication avec les chercheurs. Les 13 registres sont donc consultables au local situé au 101 de la Maison des Associations, place des combattants d'AFN, tous les jeudis de 14h à 18h, ou sur demande au siège social de Verchères.
Ma carrière philatélique débute en 1969, avec mon adhésion à l'Amicale philatélique d'Annecy, puis à la mise en place avec 20 personnes du Club philatélique favergien en 1978 lors de mon retour à Faverges.
Une présence constante dans les compétitions, tant avec nos jeunes qu'avec nos adultes, qui ont tous quitté ce domaine de collection, tout en gardant leurs œuvres qui ont été primées à de nombreuses reprises. Trois trophées jeunesse et un trophée adultes ont récompensé leurs travaux.
47 années de bénévolat au sein du club de Faverges, de 1977 à 2023, m'ont valu d'être honoré d'un diplôme d'honneur.
60 années de bénévolat actif au sein de nombreuses structures, locales, départementales, régionales et nationales, m'ont valu d'être honoré d'une médaille de bronze de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif en 2025, dans le salon d'honneur de la préfecture d'Annecy.
En ce 13 novembre 2025, mon père aurait fini sa 106e année pour commencer la suivante.
Le 11 novembre est traditionnellement la journée de commémoration de la signature de l'Armistice de la guerre de 1914-1918. De nombreuses associations d'Anciens Combattants profitent de cette journée pour rappeler à tous nos concitoyens que beaucoup de nos prédécesseurs se sont battus pour vivre dans un pays de Liberté.
De nombreux morts n'ont pas eu de sépulture car le temps de guerre ne le permettait pas. De nombreux soldats n'ont pas été retrouvés sur les champs de bataille bombardés plusieurs fois. De nombreux combattants n'ont plus de famille aujourd'hui et personne ne peut fleurir leur tombe.
Aussi, en cette année difficile de pandémie durant laquelle nos anciens, bien que déjà âgés, s'en vont encore plus rapidement sans qu'on puisse déterminer si "c'était leur temps, leur moment de partir", s'ils n'avaient pas été atteints de la COVID-19, je suis fier de rappeler que mes ancêtres se sont battus pour que la France soit libérée du nazisme, que la Liberté de penser, la Liberté de vivre, la Liberté tout court soit la base de la vie en communauté.
Fier de maintenir la mémoire de mes ancêtres anciens combattants
Mon père Olivier Pajani
Engagé volontaire pour cinq ans en 1941. Matricule 9938. Sergent Radio-comptable de la Compagnie de Commandement du Régiment de Marche de la Légion étrangère. Service au Sud Tunisien puis en Algérie (Oued-Imbert), Alsace (bataille de Jebsheim le 30.01.45) et Allemagne (Dettenheusen et Stuttgart en avril-mai 45). Deux citations à l'ordre du régiment (1945). Croix de guerre étoile de bronze. Naturalisé français en septembre 1947.
« Le 6 mai 1945 – Ravensbruck – Ma petite bien-aimée. Je ne puis laisser passer cette journée historique sans venir auprès de toi, te faire part de ma joie de vainqueur… La 19e armée allemande pose les armes devant la 1ère armée française, elle s'avoue vaincue… À partir de ce jour à midi, nous ne nous battons plus… Je revois en pensée tous les événements depuis le jour, historique aussi, où l'Allemagne déclarait la guerre au monde civilisé… J'avais 20 ans… Je suis requis pour travailler dans les aciéries d'Ugine… Mais peu à peu s'éveillent en moi des sentiments plus « homme », mon être s'émeut devant le désastre qui s'est abattu sur la France… La France, le plus beau pays du monde, la fille aînée de Dieu et de l'Église, ne peut pas rester ainsi… Il faut que je sois un instrument du relèvement du pays de France… Je m'engage en te disant que je veux « connaître quelque chose au point de vue militaire » quand la guerre recommencera. Je pars au loin, en Afrique… Un jour lumineux se lève, le 8 novembre 43… Je pars en Tunisie où je reçois le baptême du feu. L'ennemi est chassé d'Afrique… Mon rêve alors est de venir en France, de débarquer le plus tôt possible en France, car c'est là que sont les miens, c'est là que vit ma fiancée… Le 5 octobre 1944, avec quel bonheur, je quitte le pont du « James Jackson » pour poser mes pieds sur cette « douce terre »
Bientôt, le 12 octobre, on part vers le nord, après quelques étapes, on attaque dans les Vosges à Dommartin sur Remiremont. Mais on change aussitôt de secteur… Le 14 novembre, on se déplace vers Belfort… Le 27 on attaque l'Alsace… Puis Repos… Le 5 janvier, Strasbourg est menacé, on remonte en ligne jusqu'au 1er février… Le 30 janvier, j'ai ma première citation. Repos de nouveau… Huit jours de permission… Campagne d'Allemagne, prise de Stuttgart où je récolte ma seconde citation… Aujourd'hui, pour nous, c'est la fin de la guerre…
Mon travail pour l'écrasement de l'Allemagne et du nazisme est terminé, j'espère l'avoir accompli avec toute l'ardeur de ma jeunesse et toute la foi qui m'anime… Je suis engagé pour cinq ans, je termine mon contrat… Et puis, s'il le faut, je rengagerai car il faut que je termine mon service militaire citoyen français… Et puis dans le civil, avec le même courage et la même ardente foi dans la destinée du pays, je reprendrai le collier… Je n'aurai pas les pieds dans des pantoufles… Et toi, tu seras ma compagne, tu seras celle que mon cœur aimera jusqu'à la mort… Le veux-tu ?
J'attends ta réponse, pour te demander ensuite à tes parents…
Ma petite à moi, au revoir, et à bientôt
Douces caresses de ton petit Olivier. »
Mon grand-père paternel Agostino Paiani
Matricule 3718 (30).
Appelé en janvier 1915 à la 5e Compagnie de Subsistance, puis au front avec le 202e Régiment d'Infanterie de janvier 1916 à septembre 1917, puis au 54e RI jusqu'en septembre 1918.
Fait prisonnier en septembre 1918 au cours d'une patrouille. Au bout de quelques jours, il s'échappe du camp de prisonniers et reste caché dans son propre pays, jusqu'à la retraite des forces allemandes.
Après l'armistice, il retourne à Vérone dans la 5e compagnie de subsistance.
" Durant le temps passé sous les armes, a eu une bonne conduite et a servi avec fidélité et amour. Udine, le 5 février 1921. Le Commandant du Corps du District militaire de Udine. Vu le maire de Lestizza, le 12 juin 1921. "
Fuit définitivement le régime fasciste en se réfugiant en France en avril 1928 avec sa femme et ses trois enfants, puis s'installe et bâtit son chalet à Combloux (Haute-Savoie).
Mon grand-père maternel, Joseph Masson
Appelé au 1er régiment d'Artillerie de Montagne 64e batterie 5e pièce à Fontaine (Isère) le 3 septembre 1914. Incorporé le 4 septembre 1914.
"N° matricule 1196. Campagne contre l'Allemagne.
"Blessé le 9 septembre 1915(le 8, selon l'intéressé lui-même) à la tête (boîte crânienne - côté arrière gauche) par une balle de mitrailleuse alors qu'il était baissé en train de creuser le sol pour l'emplacement du pied du canon, à Vergine (Champagne).
Une citation.
Croix de guerre étoile d'argent.
Décision militaire du 4 avril 1919 :
"Le Commandant du dépôt du 1er régiment d'Artillerie de Montagne certifie que Monsieur MASSON Joseph, canonnier, classe 1914, réformé n° 1 avec gratification de 7e catégorie suivant D.M. du 20 juin 1917, notifiée le 10 juillet 1917 sous le n° 47.903 a droit au port du ruban, avec étoile émaillée rouge, constituant l'insigne spécial pour les blessés de guerre au cours de la Campagne actuelle contre l'Allemagne et ses Alliés.
Fait à Grenoble le 4 avril 1919. Le Commandant du Dépôt ''
Oncle maternel, Raphaël MASSON
Engagé volontaire à Lyon - Bron en juillet 1942 pour 4 ans dans l’armée de l’air française pour l’Afrique ( Tunis – Alger - Agadir ) - Grande Bretagne – France.
Fait prisonnier par les Allemands le 8 novembre 1942 à El Aouina (Tunisie) et évadé 4 jours après.
Trois Brevets de navigant d’aviation militaire français, dont major de promotion. (2 français et 1 dans R.A.F.)
Fait 37 missions de guerre dans l’aviation française et la R.A.F. en 42-45 sur quadrimoteur Handley-Page, Halifax, Mark III et V
( L for LOVE ) de la 4e escadrille du squadron 346 ex 2/23 nommé ensuite groupe Guyenne, à Elvington dans le Yorkshire. G. B. (Forteresse volante de la R.A.F. )
Croix d’officier dans l’ordre national de la Légion d’honneur
Croix de guerre 39– 45 avec 5 Citations. ( 2 palmes + 3 étoiles ) 1943
Croix du combattant volontaire 1939/1945-avec 2 barrettes.
Croix du combattant.
Croix du combattant de l 'Europe.
Croix du combattant interallié.
Croix du combattant de moins de vingt ans.
Croix d’Officier ancien combattant Franco – britannique.
Médaille de la ‘Battle for britain’ avec barrette Royal Air Force.
Le 25 juillet 2023, je me faisais arnaquer de 480,00 €.
Malgré ma demande de remboursement, ma banque ne me remboursait que de la moitié, alors que je lui indiquais clairement comment contrer de type d'ARNAQUE.
Information que je communiquais également à l'entreprise qui avait livré un produit à une autre personne que moi.
Mais les deux organismes, ma banque et la société se sont dédouanées de toute responsabilité.
Il faut attendre deux années, pour que les banques réagissent et associent dorénavant le titulaire de la commande et le titulaire de la carte bancaire.
Sans correspondance entre les deux, la commande ne sera pas effectuée.
Virement : la vérification du bénéficiaire par la banque devient obligatoire
Lors de l’émission d’un ordre de virement, la banque doit désormais vérifier que le nom du bénéficiaire correspond bien aux informations du compte bancaire communiquées avec l’IBAN (numéro international d’un compte bancaire). Un moyen de lutte contre les tentatives de fraude.
À compter du 9 octobre 2025, toutes les banques sont tenues de mettre en place une nouvelle procédure de sécurité dénommée « Vérification du Bénéficiaire » sur tous les virements SEPA, standards et instantanés, réalisés en ligne à partir de son espace personnel sur le site de sa banque ou de son application mobile bancaire. Et quel que soit l’émetteur du virement : particulier, professionnel, entreprise, association…
C’est l’été, et en vacances il faut trouver des idées pour occuper les enfants, alors pourquoi ne pas initier vos enfants ou petits-enfants à la recherche de leurs ancêtres ? Première partie : la page de Geneakids.
Une page dédiée aux enfants, dénommée Geneakids a été imaginée par nos soins à l’attention du jeune public. Elle se propose, à l’aide de quelques courtes rubriques, d’attirer l’attention des enfants de 7 à 12 ans envers leurs ancêtres.
Vous trouverez sur la page Geneakids, après une courte définition de la généalogie :
C’est celui de quelqu’un qu’ils connaissent sûrement (même s’il a aujourd’hui l’âge de leurs parents) : Harry Potter, le sorcier de l’école Poudlard. Avec cet arbre, quelques questions simples à résoudre avec eux pour qu’ils comprennent mieux les relations familiales.
Bien entendu, et c’est même fortement conseillé, vous pouvez décliner ces questions sur votre propre arbre, en leur montrant où sont leurs tantes, leurs cousins, le grand-père et les personnes qu’ils ne côtoient qu’aux fêtes de Noël !
Faire des maths en s’amusant !
Même pour un adulte, il est difficile d’appréhender la notion d’un nombre d’ancêtres exponentiel : saviez-vous que vous comptiez pour vous seul 1000 milliards d’ancêtres théoriques vivant à l’époque de Charlemagne ? Les conclusions à en tirer sont simples : nous sommes tous (mais vraiment tous) cousins.
Le jeu des sept erreurs
Faites leur découvrir des cartes postales anciennes qu’ils connaissent (leur école, la mairie, une rue qu’ils connaissent bien) et jouez avec eux au jeu des sept différences si la vue choisie a été photographiée via notre application “Hier et aujourd’hui” : qu’est-ce qui a changé entre le début du XXe siècle et aujourd’hui ? Racontez-leur l’évolution des lieux, des techniques, des professions…
L’origine de leur prénom
Les enfants adorent voir les statistiques de l’évolution de leur prénom : le graphique proposé par la rubrique “D’où vient mon nom” est très évocateur des périodes et des lieux auxquels il a été donné.
Expliquez-leur ce qu’ils voient, et passez en revue tous les prénoms de la famille ! Vous pouvez faire la même chose sur les noms de famille évidemment, l’intérêt reste le même.
Quelques explications pour commencer leur arbre généalogique
A vous de leur lire ce qui est écrit, et d’approfondir cela en fonction de leurs questions et de leur intérêt ! Nous ne doutons pas que, si vous lisez ces lignes, vous saurez partager avec eux la richesse de vos propres découvertes.
Un arbre généalogique à imprimer
Enfin, et non des moindres, un arbre généalogique 4 générations, au format PDF, à télécharger et à imprimer ! Restez avec eux pendant qu’ils le remplissent, puis affichez-le au mur de leur chambre ! Si vous êtes pressé, voici le lien direct. Nous avons aussi créé un parcours à imprimer sous la forme d’une carte au trésor à imprimer. Celle-ci contient des QR Codes qui permettront à l’enfant de retrouver rapidement les rubriques concernées sur Geneanet.
Le 1er janvier 2025, nous sommes rentrés dans la cinquième année de réflexion pour le devenir de la Sambuy, montagne qui domine Faverges du haut de ses 2198 mètres.
D'aucuns parlent de mort prématurée (Alpinemag.fr), d'autres prétendent que la Sambuy est fermée, mais la Sambuy se développe autrement, avec une équipe et des particuliers entrepreneurs qui se mobilisent, pour faire vivre cinq alpages, une luge sur rail 4 saisons, trois restaurants, des pistes de randonnées été-hiver, des circuits VTC, un hébergement insolite, des chalets d'alpages ..., sans compter les nouveaux équipements et activités en réflexion qui vont y prendre place.
Un rappel est nécessaire pour tous ceux qui n'attendent pas, assis dans leur fauteuil ou sur leurs réseaux, que les autres se mobilisent à leur place, ou critiquent quotidiennement les décisions municipales sans s'impliquer dans une quelconque activité. La critique est facile !!!
La Sambuy a un très fort potentiel, pas uniquement pour y profiter d'équipements payés par tous les contribuables favergiens au profit de quelques-uns plus argentés, mais pour tout le monde.
À gauche, se trouve le poids public qui fut démoli en 1955, avec la fontaine attenante qui, elle, fut déplacée devant l'hospice de vieillard de la rue de la République, en bordure du trottoir.
Cliché récent montrant l'extension de la maison d'angle, anciennement "objets funéraires" devenue "Crédit Mutuel"
Cliché Bernard Pajani - avant la destruction de l'hôtel au Lion d'Or, hébergeant la cordonnerie - magasin de chaussures/